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Quelle plus belle Scène pour moi que cette Seine là?

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Bonjour à vous,
Et bien, faisant suite à plusieurs de vos sollicitations concernant le Diaporama intitulé « Variations sur la Seine » de ma précédente publication, je viens faire écho à vos doléances.
La vidéo qui fait suite est en effet, celle qui fût prise lors de cette magnifique Croisière « Enchantée », que je pourrais aussi nommer « L’Opéra en Seine »… à bord du Remorqueur « Gazelle », lors de laquelle j’ai, entre autre, interprété l’Air des Bijoux.
Eole ayant été, lors de cette soirée, plutôt vaillant, son souffle se conjugue au mien, tout en me faisant une certaine concurrence…
Vous voudrez bien nous en excuser. Et, je m’engage à essayer une prochaine fois de le prier de nous accorder une petite trêve…afin de vous faire partager ce moment en toute sérénité.
Je conclurai par cette jolie phrase qui s’est elle même imposée à moi à l’occasion de cette nouvelle « Aventure » de « la Diva en Liberté »:
Quelle plus belle Scène pour moi que cette Seine là?
Puisse cette Seine là être ma Scène à moi!

En vous souhaitant une excellente fin de semaine, le soleil et la douceur réapparaissants…
Après la pluie toujours vient le beau temps…
Et surtout, prenez bien soin de Vous.

Attention Diva en Liberté : Thaïs à la Pyramide du Louvre

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Bienvenue à vous,

Je suis TRES heureuse de vous présenter enfin ma dernière Née!
Je vous la laisse découvrir dés à présent, et, je me permets de vous proposer de lire le petit chapître que je vous ai concocté et qui pourra être Bienvenu…

La Nudité de Thaïs :
Voilà expliquées en quelques mots les raisons qui m’ont poussée à vous présenter cet air de la manière un peu osée, et surtout JAMAIS exposée ainsi, telle que vous allez le découvrir.
Le merveilleux compositeur Jules Massenet, écrivit son Opéra « Thaïs » pour la fascinante soprano californienne Sybil Sanderson, pour qui il avait déjà composé « Esclarmonde » et dont tout le monde savait qu’il en était entiché. Il avait une réputation d’homme à femmes, qui fit sans doute beaucoup pour la promotion de la création à l’Opéra de Paris le 16 Mars 1894 d’une œuvre sur la légendaire courtisane qu’est Thaïs. Lors de cette première représentation, Sybil Sanderson exposa accidentellement (doit-on le croire ?) sa poitrine…
Puis, survint une autre cantatrice, encore plus prestigieuse, Lina Cavalieri, qui fit de Thaïs la pierre angulaire du répertoire de l’Opéra pendant un demi siècle…La Vie privée mouvementée de Lina Cavalieri ajouta également au parfum de scandale . DEPUIS LORS, les sopranos chantant le rôle se sont dévêtues autant que leur permettait leur hardiesse(telle André Esposito, dans un costume digne des Folies Bergères) jusqu’à cette soirée, à La Nouvelle-Orléans en 1973, où la Soprano Carol Neblett devint la première Prima Donna à se présenter nue sur scène !
Le personnage de « Thaïs », la courtisane égyptienne devenue SAINTE, apparaît dans des manuscrits provenant de monastères du Moyen-Orient et datant du VIIe siècle. La nonne allemande Hrotswith rédigea son histoire sous forme de pièce de théâtre au Xe siècle.
Une traduction française du XIXe siècle inspira à Anatole France, d’abord un poème(1867), puis un roman (1890). Massenet reçu la permission d’en réaliser une adaptation pour la scène lyrique deux ans plus tard, et le livret en prose de Louis Gallet est l’un des premiers exemples du genre.
Puissiez-vous apprécier ce moment autant que j’ai souhaité en faire mon Oeuvre d’Art…